- La valeur de la friterie: La première étape pour remettre son bébé commercial est la détermination de sa valeur. Il faut regarder les ventes effectuées, les créances en cours, l’inventaire des stocks et les plus-values faites. En Belgique, le coût d’une cession d’une friterie est 3 fois son chiffre d’affaires annuel. Toutefois, cela dépend de sa santé financière, du rapport entre l’offre et la demande ainsi que des tendances du marché.
- La stimulation des ventes: L’acquisition d’un fonds de commerce se passe aisément si on démontre clairement ses atouts. Donc, on évite de céder notre friterie quand les ventes sont en baisse. Au besoin, on élargit la clientèle, et on stimule les ventes via des actions marketing et des promotions. Cependant, l’erreur est de gonfler les inventaires de façon anormale.
- Faire appel à un professionnel: Certes, on est vendeur dans une friterie, mais ce n’est pas pareil avec la vente de fonds de commerce. Ainsi, on conseille de faire appel à un professionnel. Il conseille à titre gratuit afin de bien lancer cette opération. Il peut également procéder à l’évaluation du fonds de commerce ainsi qu’à la rédaction et à la diffusion des annonces attractives. Son aide participera à cession rapide de la friterie.
- La pré-qualification des acheteurs: La reprise d’un fonds de commerce demande un investissement conséquent, et les acheteurs potentiels peuvent ne pas être en mesure d’assurer cela. Ainsi, on recommande de les préqualifier. Il ne faut pas se hâter dès la première proposition. C’est vrai que l’argent est important, mais de préférence, le repreneur choisi doit correspondre avec notre culture. S’il est en cohérence avec l’activité, il saura bien la perpétuer.
- Le regroupement des contrats d’affaires: Avant la signature définitive du contrat de cession de la friterie, plusieurs procédures légales sont à prendre en compte. La transaction exige la vente et l’achat d’actifs, l’évaluation des biens mobiliers et le contrat de bail (location). Il faut encore une liste des actifs, un accord de non-concurrence ainsi qu’une copie des contrats de travail du personnel. À préciser que l’on peut conseiller pour la fluidité de la transition.
Pour information, on peut dénicher facilement un repreneur en contactant nos réseaux personnels, les cabinets de cession/acquisition ou les plateformes de mise en relation entre repreneurs et cédants.
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